Le tricot ou le Yarn Bombing

Le plus jeune et le plus féminin du street art

On a tous une image du tricot un peu désuète. Une personne âgée avec son sac, ses fils qui dépassent et qui enchaînent de drôles de mouvements incompréhensibles avec ses aiguilles. Ou encore, un bonnet tricoté par une cousine éloignée qui vous gratte.

Et bien le “Yarn bombing” ce n’est pas tout à fait cela.

Yarn Bombing ou Tricot de rue
©Geoff Swaine/Maxppp

Mêmes ustensiles mais objectifs très différents. On tricote pour embellir les éléments urbains ou naturels. Poteaux, ponts, lampadaires, arbres, escaliers, ce que vous voulez. Le crochet s’adapte.

Né presque par hasard en 2005. Magda Sayed ne pensait sans doute pas que son idée de décorer le devant de sa boutique allait prendre une telle ampleur.

Le “knit graffiti” a vite essaimé et de nombreux collectifs se sont créés à travers le monde.

Les street artistes, font leurs opérations de nuit, dans certains pays, apposer son tricot est illégal !

Comme d’autres modes d’expression de rue, des initiatives municipales, associatives encouragent cette pratique. Dans le cadre de festivals, fêtes, elles demandent à de nombreuses petites mains de tricoter pour créer l’événement.

Le “yarn bombing”, contrairement aux autres modes d’expression du street art, est majoritairement féminin.

Yarn Bombing ou Tricot de rue
© JC Tardivon / Maxppp –

Alors messieurs à vos aiguilles et Mesdames à vos pinceaux et bombes aérosol pour atteindre la parité culturel du street art.

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